Vivre au Cambodge : business et ONG (épisode 14)

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Vivre au Cambodge, c’est aujourd’hui possible, car le pays vit d’importantes transformations.
Tout d’abord, un constat, le Cambodge surprend. Le Cambodge n’est que contrastes. Car il y a le Cambodge de Siem Reap, ses temples d’Angkor majestueux s’opposant à sa ville et à son quartier touristique anxiogène. Il y a Sihanoukville, ses couchers du soleil, ses îles de rêve, et son béton, ses énormes hôtels pour russes fortunés et ses plages noires de monde. Il y a Phnom Penh, capitale au charme fou et à la circulation totalement folle, elle aussi. Il y a la jungle, les eaux turquoises, le sable blanc, les sourires cambodgiens, le riz sauté à 1$, les hamacs accrochés un peu partout, les jus de fruits frais, les villages au milieu de nulle part, les animaux en liberté, et puis les tuk-tuks qui sautent sur le touriste, les arnaques classiques propres aux pays asiatiques, la pollution et les quartiers pauvres et délabrés de la capitale.

Mais avec un peu de recul, on oublie les tuk-tuks dont on craignait pourtant de croiser le regard. On oublie les arnaques, ou en tout cas, on les met à distance, pour se souvenir principalement des moments où nos yeux sont restés écarquillés face à une nature luxuriante ou à une plage de sable blanc quasi déserte. Où les larmes ont pu monter lors de la rencontre touchante d’un homme, cherchant désespérément à faire découvrir sa région en tuk-tuk à des touristes parfois craintifs, pour seulement quelques dollars.

Guillaume et Claude ont eu un coup de coeur pour ce pays au charme indéniable. Le premier a décidé d’y créer un business, et « tant pis s’il ne lui permet pas de vivre » dit-il, il voulait faire « quelque chose pour le Cambodge, en travaillant avec des ONG ». Le second a pris la direction d’une école, créée par une ONG française, qui forme chaque année 100 jeunes aux métiers de l’hôtellerie et de la restauration.
Vivre au Cambodge ? Des difficultés, il y en a, c’est certain. Mais Guillaume et Claude nous parlent surtout de leurs actions, comme une lutte contre la pauvreté et en faveur de l’insertion des femmes.

Belles images de ce pays haut en couleur, et émotion, c’était la dernière vidéo de mes rencontres avec ces français du bout du monde… (avant de prochains voyages, c’est promis).

Interview : Guillaume P., Claude C.
Musique : TSF – Untitled / TSF – 20 Mile End // http://toma.fm/
© Aller Voir Ailleurs Si J’y Suis (Anne Sellès)

Par Anne Sellès, le 5 mars 2014

8 Comments to "Vivre au Cambodge : business et ONG (épisode 14)"
  • Merci pour cette belle vidéo! Ça y est j’ai commandé mon krama!

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  • J’aime beaucoup votre blog et les reportages sur les expatriés mais je ne comprend pas trop le choix de Guillaume pour cet article étant donné qu’il ne vit pas au Cambodge, mais en Thaïlande apparemment…

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    • Salut Alex et merci ! Guillaume se rend tous les mois au Cambodge et y reste 1 à 2 semaines dans le mois. Donc on peut dire qu’il vit à cheval entre les deux pays. Même s’il n’est pas « à temps plein » au Cambodge, je tenais tout de même à l’interviewer car il mène un beau projet, en lien étroit avec l’école Sala Baï, qui elle est au Cambodge ! A bientôt 🙂

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  • Hyper fan de ton projet mais assez déçue de cette vidéo ! Les deux français présentent leur business mais ne parlent pas de leur vie au Cambodge, de ce qu’ils aiment ou pas, et surtout, s’ils seraient prêts à rentrer en France.
    Mais gros pouce en l’air et coeur avec les doigts quand même 🙂

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